Ce qu’on teste, lot après lot
Le kratom n’est pas un produit de santé naturel autorisé au Canada. Santé Canada ne « valide » pas les sachets. La qualité, c’est donc au vendeur de la prouver. Chez nous, chaque lot passe le même protocole avant d’être mis en sachet.
Microbroyage
La feuille séchée est broyée très finement pour uniformiser la taille des particules. Une poudre trop grossière, c’est un nez irrégulier et des lots qui ne se ressemblent pas. Le microbroyage donne une poudre botanique homogène, plus facile à ensacher.
Filtration des contaminants
On retire les impuretés visibles — fragments de tige trop durs, poussières de séchage — avant l’ensachage. Ce n’est pas un « miracle de pureté » marketing : c’est un tri mécanique, comme on le ferait pour n’importe quelle plante aromatique.
Métaux lourds
Plomb, arsenic, cadmium, mercure : chaque lot est analysé. Les sols tropicaux peuvent en contenir un peu ; on ne met pas en vente un lot hors seuil. Les rapports restent disponibles sur demande.
Microbes
Dépistage d’E. coli, de Salmonella, des moisissures et levures. Une feuille mal séchée, c’est le risque le plus banal. On ne parle pas ici d’un effet sur la santé humaine : on parle d’une poudre propre, comme on l’exigerait d’un aromate.
Transparence
Les lots PRIME doivent tester plus de 1,60 % de mitragynine (laboratoire certifié FDA, aux États-Unis). Les souches régulières se situent souvent entre 1,40 % et 1,59 %. La fourchette mondiale habituelle du kratom est plus basse, autour de 0,5 % à 1,5 %. On publie des chiffres de labo, pas des promesses d’effet.
Magasiner le kratom testé en laboratoire
Avis important
Le kratom (Mitragyna speciosa) est vendu chez Canada Kratom Store uniquement comme matière botanique et aromate. Ce n’est pas un produit de santé naturel autorisé. Santé Canada n’a pas approuvé ce produit pour un usage humain. Tenir hors de la portée des enfants et des animaux.